Après la démission de Joseph DJOGBENOU de la présidence de la cour constitutionnelle, il a été sollicité pour conduire en remplacement de Bruno AMOUSSOU les destinées du parti Union Progressiste (UP). C’est à la faveur d’une assemblée générale tenue le Samedi 16 juillet. 

 

Joseph DJOGBENOU porté à la tête, l’Alibori toujours en place.

Les ténors de l’Alibori, hier dans les instances du parti ont été maintenus.  Le ministre Alassane SEIDOU et l’honorable Salifou ISSA ont gardé leurs postes aussi bien au niveau du Bureau politique qu’au niveau de la Direction Exécutive Nationale. Rien n’a été touché dans les deux circonscriptions électorales. A en croire certains avertis du monde politique, on ne change pas une équipe qui gagne et pour des besoins d’efficacité, il vaut mieux ne toucher à rien. Les échéances prochaines s’annoncent rudes et pas besoin de brouiller les cartes.

Besoin d’une stabilité


L’Union progressiste partage le terrain avec bien d’autres formations politiques pas des moindres. Des partis qui affutent leurs armes pour conquérir des sièges à l’assemblée nationale. Dans l’Alibori et principalement dans la première circonscription le challenge semble ouvert. Les pions Salifou ISSA et Alassane SEIDOU sont, comme pour dire, très importants et complémentaires. Leur solidarité est indispensable pour l’harmonie au sein du parti. Les intérêts sont certes divergents mais il faut solidariser pour affronter ce qui s’annonce. L’un Député et  l’autre ministre, le commun c’est qu’il traite désormais au sein de l’UP avec les mêmes partisans. S’ils n’ont pas le même destin, ils auraient à coup sur désormais la même mission. Le troisième larron aussi.